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L’ENSTA Paris et l’École polytechnique annoncent le palmarès de l’édition 2020 du concours « Nouvelles avancées »

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La 11e édition du concours « Nouvelles avancées », dont l’objectif est de rapprocher science et littérature en suscitant l’écriture de nouvelles autour d’une thématique inspirée par l’actualité scientifique, s’est achevée par l’annonce des lauréats ce jeudi 8 octobre.

L’édition 2020, co-organisée par l’ENSTA Paris et l’École polytechnique sous le patronage du ministère de l’Éducation nationale, était consacrée au sujet suivant : « Le hasard fait bien les choses ! Probabilités, hasard, ordre et désordre. »

Ce thème s’est révélé particulièrement inspirant puisque plus de 800 auteurs ont concouru cette année, une très forte participation saluée par Élisabeth Crépon, directrice de l’ENSTA Paris : « Nous sommes ravis de constater qu’au fil des éditions, le concours « Nouvelles avancées » fédère une communauté croissante de contributeurs et contributrices autour de la pluridisciplinarité des sciences. Il était important pour nous de célébrer cette richesse littéraire et scientifique en mettant à l’honneur les lauréates et lauréats au cours d’une cérémonie de remise des prix. Le dispositif numérique retenu a permis d’offrir à l’ensemble des participants et à leurs proches la possibilité de suivre la cérémonie tout en respectant les protocoles sanitaires en vigueur. »

Pour Eric Labaye, président du conseil d’administration de l’École polytechnique, « Même si nos Écoles sont avant tout spécialisées dans l’ingénierie et les métiers scientifiques, notre identité se définit aussi par la pluridisciplinarité, l’innovation et l’ouverture sur le monde. Nous mettons un point d’honneur à ce que les sciences humaines et sociales soient au cœur du dispositif d’enseignement. Nous ne pouvons prétendre former les leaders de demain capables d’innover sans incorporer ces disciplines complémentaires du savoir scientifique. Par son ambition de rapprocher sciences et littérature, ce concours de nouvelles est exactement à l’image de notre projet pédagogique. »

Pour Olivier Bertrand, professeur des universités, et Isabelle Schaffner, professeure de français, qui enseignent à l'École polytechnique et codirigent le concours, « le sujet choisi chaque année en lien avec les sciences et leur actualité permet aux participants de réfléchir aux enjeux sociétaux et de contribuer à construire le monde d’aujourd’hui et de demain. Cette édition 2020 a d’ailleurs vu décerner pour la première fois un prix spécial « Arts, Sciences et Citoyens », en partenariat avec la chaire Arts et Sciences de l’École polytechnique. »

Palmarès complet

Catégorie « Étudiants scientifiques »

1er prix : Camille Macary, étudiante à l’Université catholique de Lille, pour « Atomes pointus »

2e prix : Gaspard de Soultrait, étudiant à l’Essec, pour « Ballon de baudruche »

3e prix : Alexandre Meyer, élève de l’École polytechnique, pour « Au hasard de la nuit »

 

Catégorie « Grand public »

1er prix : Milly Adret, de l’agglomération de Montpellier (34), pour « Une sur un million »

2e prix : Fabrice Pruniaux, des Clayes sous Bois (78), pour « La petite dame à la fenêtre »

3e prix : Patrick Uguen, de Houilles (78), pour « Un coup de dé »

 

Catégorie « Élèves et classes du secondaire »

1er prix et coup de cœur du jury : Léopoldine Droit, élève de 5e au collège Kléber de Strasbourg, sous la direction de Charlotte Serisier et Marie Claude Schlienger, pour « Violette »

2e prix : Damien Meunier, élève de terminale au lycée Jean Baylet de Valence d’Agen, sous la direction de Jean-Claude Cassagneau et Nathalie Kounovsky, pour « L’oubli»

3e prix : Etienne Bellec, élève de seconde au lycée René Cassin d’Arpajon, sous la direction de Frédéric Sprogis et Marie Criado, pour « Quand l’amour s’en mêle »

 

Catégorie « Français langue étrangère »

1er prix : élèves de la classe de français langue étrangère de niveau débutant du Bachelor de l’École polytechnique, sous la direction de Marie Demestre, pour « La mystérieuse montre à gousset dorée »

2e prix : Aya Jamai, étudiante à l’IMT Mines Albi, pour « un dimanche pénible »

3e prix : Loredana Cabassu, résidente du canton de Vaud en Suisse, pour « Les bons comptes font les bons contes »

 

Prix spécial « Arts, Sciences et Citoyens » : Félix Guigné, d’Issy les Moulineaux (92) pour « Population »

 

Les nouvelles lauréates seront publiées dans un recueil aux « Presses de l’ENSTA » d’ici à la fin de l’année.

 

Thème de l’édition 2021 : « Demain, la ville… »

Cette cérémonie a également été l’occasion d’annoncer l’édition 2021 du concours, qui aura pour sujet « Demain, la ville… »

La cité idéale du XXIe siècle pourra-t-elle voir le jour ? Sera-t-il possible d’allier harmonieusement la technologie moderne avec les objectifs d’une justice sociale ? Dès leur origine, les villes ont personnifié culture, civilisation et pouvoir. Tout au long de l’histoire, philosophes et écrivains n’ont cessé de l’inventer, de la penser et/ou de la déconstruire. A partir du IVe siècle avant notre ère, Platon puis Aristote imaginent la cité idéale, fondée sur des préceptes politiques et moraux, garante d’une vie heureuse. D’autres utopies urbaines apparaîtront à la renaissance, par exemple dans « La cité du Soleil » (1604) de Tommaso Campanella, puis au siècle des Lumières avec entre autres « L’an 2440, rêve s’il n’en fut jamais » (1771) de Louis Sébastien Mercier. Mais ces utopies font place à des visions de plus en plus dystopiques de la ville future. Dès le XIXe siècle, dans ses romans d’anticipation, Jules Verne fait les louanges de merveilleuses inventions technologiques à venir. Mais il y a un prix à payer pour les humains. Au XXe siècle, les représentations des villes du futur deviennent de plus en plus sombres, de Zamiatine à Orwell, en passant par Huxley, Boyle et Silverberg. La littérature décrit des villes hostiles à l’être humain, dans lesquelles les rapports à la vie privée sont bouleversés. Alors, la ville de demain, prison ou utopie ?

Le dépôt des nouvelles peut s’effectuer jusqu’au 31 janvier 2021 minuit sur le site Internet du concours :

https://concours-nouvelles.ensta-paris.fr/2021/

Contacts presse :

ENSTA Paris

Inès Zouaidi – Agence Oxygen

03 74 02 02 55 / 06 20 86 05 61

Ines.z [at] oxygen-rp.com

 

École polytechnique

Aurélia MEUNIER

01 69 33 38 74 / 06 65 43 60 90

aurelia.meunier [at] polytechnique.edu

 

Revivez la cérémonie de remise des prix:

 

A propos de L’ENSTA Paris : www.ensta-paris.fr

Grande École d’ingénieurs sous tutelle du Ministère des Armées, l’ENSTA Paris est un établissement public d’enseignement supérieur et de recherche qui dispense des formations diplômantes, cycle ingénieur en 3 ans, master, doctorat, Mastère Spécialisé. L’ENSTA Paris développe une recherche appliquée de haut niveau en lien notamment avec des partenaires industriels. Elle est particulièrement reconnue par les entreprises pour son expertise dans les domaines des transports, de l’énergie et de l’ingénierie des systèmes industriels complexes notamment dans la Défense.

Elle est une des écoles d’application de l’École polytechnique et accueille à ce titre des élèves polytechniciens mais également normaliens pour leur cursus d’approfondissement d’un an.

L’ENSTA Paris est fortement impliquée dans le développement et le rayonnement de l’enseignement supérieur français, que ce soit au niveau international, national ou local. L’ENSTA Paris est membre fondateur de l’Institut Polytechnique de Paris.

 

A propos de l’École polytechnique : www.polytechnique.edu

Largement internationalisée (40% de ses étudiants, 40% de son corps d’enseignants), l’École polytechnique associe recherche, enseignement et innovation au meilleur niveau scientifique et technologique. Sa formation promeut une culture d’excellence à forte dominante en sciences, ouverte sur une grande tradition humaniste.

À travers son offre de formation – bachelor, cycle ingénieur polytechnicien, master, programmes gradués, programme doctoral, doctorat, formation continue – l’École polytechnique forme des décideurs à forte culture scientifique pluridisciplinaire en les exposant à la fois au monde de la recherche et à celui de l’entreprise. Avec ses 23 laboratoires, dont 22 sont unités mixtes de recherche avec le CNRS, le centre de recherche de l’X travaille aux frontières de la connaissance sur les grands enjeux interdisciplinaires scientifiques, technologiques et sociétaux. L’École polytechnique est membre fondateur de l’Institut Polytechnique de Paris.